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    <title>all-your-book-belong-to-us</title>
    <link>http://all-your-book-belong-to-us.coin-lecture.com</link>
    <description>Blog sur les livres</description>
    <language>fr-FR</language><item>
        <title>The End</title>
        <link>http://all-your-book-belong-to-us.coin-lecture.com/the-end-95.html</link>
        <description>                Bon, si ça se trouve dans un mois ce billet sera obsolète  étant donné mes changements d'humeurs intempestives. Quoiqu'il en soit pour le moment, je dois l'avouer, tenir ce blog m'ennuie  un peu. Pas de votre faute bien sûr, vous étiez super les gars. Mais ça prend du temps,  sans compter ma fainéantise. Donc j'espère que ce blog aura pu vous faire  sourire, ou vous donner des idées de bouquin.             Voilà, En vous souhaitant plein de bonne choses, buy !  </description>
		<pubDate>Mon, 14 May 2007 17:27:00 GMT</pubDate>
      </item><item>
        <title>Le procès</title>
        <link>http://all-your-book-belong-to-us.coin-lecture.com/le-proces-93.html</link>
        <description>ALL YOUR BOOK BELONG TO US    AND      MICROSFOT PAINT 5.1 - GOOGLE IMAGE      Losely Based on a script of :       FRANK KAFKA       Starring :      Joseph K !      PRESENT      Le Procès                                  THE END          </description>
		<pubDate>Fri, 11 May 2007 17:05:00 GMT</pubDate>
      </item><item>
        <title>Oui, mais : Malte ou la Corse ?</title>
        <link>http://all-your-book-belong-to-us.coin-lecture.com/oui-mais-malte-ou-la-corse--92.html</link>
        <description>  La possibilité d'une île        De      Michel Houellebecq                         Tin tin !          Voilà de quoi faire grimper mon  audimat hein ? Pas que j'ai grand chose   à rajouter remarquer bien, mais bon, Houellebecq non plus j'ai envie de  dire. Même routine depuis qu'il écrit, on commence à connaître un peu.  Heureusement que ses titres ont classes, sinon on pourrait confondre (oui, j'exagère.)                            Alors rapidement le  « pitch » comme il dit. Oui parce qu'il dit pitch, je crois pas  qu'Ardisson était dans le bouquin, mais on avait le droit à Marc-Olivier  Fogiel, Jamel Debbouze, et une bonne partie de ce qui se fait de People en  France. Personnellement ça me dérangerait pas trop en plus c'est des coups à  se faire repérer par google-, si ce n'est que Houellebecq étant lui-même un  people on a du mal à vraiment savoir si c'est plus de la psychologie du  personnage dont il est question, ou de Houellebecq.                 Ce personnage d'ailleurs qui  est-il ? Et bien remarquez que je fais les questions et les réponses,  c'est ça la France où ensemble tout devient possible  Daniel est un  comique qu'on compare à Desproge, multimillionnaire bien qu'il ne thésaurise  plus qu'il ne dépense, et vieux. Alors vieux enfin quadra ou quinquagénaire en  fait, ça ne surprendra personne mais ça permet à Houellebecq de reprendre sa routine,  c'est à dire que les vieux c'est moche et que les jeunes ne veulent pas avoir  de relation avec. Salo de jeunes. D'ailleurs un passage assez représentatif est  lorsqu'il parle de Larry Clark, qu'il considère avoir une complaisance pour un  jeunisse qui battrait avec délectation leur aînées. Certes chacun perçoit les  choses comme il le ressent, mais quand même Kids par exemple, c'est avant tout  la représentation d'une jeunesse totalement paumé et auto-destructrice, enfin  je pense quand même.                            Ce coté « vieux con »  je dois avouer me laisse assez froid. Par contre le coté Desproge est beaucoup  plus marrant. Oui, Houellebecq est marrant étonnant nan. Ça reste certes  ultra-cynique mais tenez je vous cite un extrait : « [...] je  jetais les bases d'un scénario provisoirement intitulé « LE DEFICIT DE LA  SECUIRITE SOCIALE », qui reprenait les principaux éléments du problème. Le  premier quart d'heure était constitué par l'explosion ininterrompue de crânes  de bébés sous les coups de revolver de fort calibre  j'avais prévu des  ralentis, de légers accélérés, enfin toute une chorégraphie de la cervelle, à  la John Woo »          Faut aimer ce genre d'humour  c'est sûr.                            Bon passons à la partie plus  originale, c'est à dire la post-humanité et les raëliens-like. Alors la secte  n'est pas dépeinte uniquement négativement ; en gros le leader est un gros  bouffon, mais le clonage est cool. Enfin du moins, c'est représenté comme la  seule alternative aux religions traditionnelles. L'idée général étant qu'outre  le clonage du corps, c'est surtout le transfert de conscience et par voie de  conséquent l'immortalité qui est offerte. Rien de bien nouveau, sauf toute  l'histoire de Daniel est racontée par la 24 et 25ème génération de  Daniel. Et on remarque assez vite qu'ils n'ont rien de commun, autant pour  l'immortalité.                            Je passe sur la description du futur, Houellebecq passe  aussi rapidement dessus - pour ne pas dire que c'est totalement bâclé -  avec cependant à la fin un passage un peu  plus long de post-apo plutôt banal. Pour être honnête habituellement le  post-apo raconte l'histoire d'un humain « normal » qui rencontre des  post-humains, alors qu'il s'agit du contraire. Sauf qu'au lieu de pousser la  logique au bout, le personnage devient de plus en plus humain au contact de la  nature.                        N'étant pas un grand fan des romans de Houellebecq cela dit, il m'est  sympathique, probablement son coté loser- c'est pas vraiment ce livre qui me  fera changer d'avis, mais je dois avouer que ça m'a quelquefois fais sourire,  et puis même soyons sympa tout le truc sur les raëliens c'est pas mal quand même.         </description>
		<pubDate>Thu, 10 May 2007 17:27:00 GMT</pubDate>
      </item><item>
        <title>Le monde du fleuve</title>
        <link>http://all-your-book-belong-to-us.coin-lecture.com/le-monde-du-fleuve-91.html</link>
        <description>  Webcomic #11                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                        Précision, pour ceux qui ne connaissent pas, le monde du fleuve ou "riverworld" est un monde gigantesque où tout le monde réssurect. Ce qui ne lasse pas de situations cocasses, mais le plus souvent dramatiques en fait.     </description>
		<pubDate>Wed, 09 May 2007 17:40:00 GMT</pubDate>
      </item><item>
        <title>Nixon way of life</title>
        <link>http://all-your-book-belong-to-us.coin-lecture.com/nixon-way-of-life-90.html</link>
        <description>  Pastorale américaine            de                 Philip Roth                               « L'Amérique je veux la  voir », chantait Joe Dassin. Mais quelle Amérique, hein ?                     Non, parce que Joe Dassin, ça  remonte à longtemps, et bien ça tombe   bien  car l'histoire se déroule  globalement de la fin de la seconde guerre mondiale à nos jours          Avec une bonne partie qui se  déroule durant la guerre du viet-nam, et   de la même façon que dans "la tâche" dont j'avais parlé auparavant, le  héros est Zuckerman, et selon le même principe après avoir brièvement parler de  sa jeunesse, va nous raconter l'histoire du « Suédois. »                     Je ne sais pas pour vous, mais  moi c'est un principe qui m'agace comme   méthode narrative, cela dit ne faisons pas la fine bouche et parlons  donc du « Suédois ». Ce dernier était un sportif totalement  extraordinaire, Foot, Basket, Base-ball, c'était l'athlète parfait. Même s'il  préféra prendre par la suite l'affaire familiale une usine de fabrication de  gant. Il à une femme ex-miss New Jersey, une petite fille adorable (mais  bègue), des parents, et des vaches. Bref une vie modèle, jusqu'à ce que bien  sûr tout bascule.          Là j'hésite à vous expliquer le  basculement, ça spolierait peu, cependant ce ne sera sans doute pas nécessaire.  Donc sa vie bascule et c'est la chute ! (D'ailleurs c'est comme ça qu'est  appelé la deuxième partie.) Le point culminant étant au cours d'un dînée, où il  est plus très loin du suicide.          Personnellement à chaque fois que  je lis ce genre d'histoire ça me rappelle un film que j'avais vu gamin,  « kickboxing » je crois ; c'était avec Jean-Claude Van-Damme.  L'histoire c'est que son frère part se battre contre le méchant de l'histoire  au cours d'un tournoi de boxe Thaï et il se retrouve avec  les pattes cassées. Alors son frère JCVD-  Vient le voir et décide de battre le méchant en s'entraînant avec un moine  Shaolin. Mais là où les choses tournent mal, c'est que peu avant la rencontre,  Le méchant viol la femme de JCVD, il emprisonne le frère de JCVD, et après il  commence à frapper JCVD qui se traîne par terre comme une larve, en lui disant  que s'il se défend, il buttera son frère, et qu'en plus il a violé sa femme.                     Alors je sais, que maintenant,  s'émouvoir sur le sort d'un kickboxer incarné par JCVD paraîtrait ridicule,  mais à l'époque ça m'avait retourné. Et bien là c'est pareil pour le pauvre  « suédois » il est tout retourné comme JCVD. Et, en plus JCVD il  avait quand même cherché les emmerdes, alors que le « Suédois » c'est  tout le contraire. Toute sa vie il a essayé d'être le brave type, celui qui est  compréhensif avec sa fille, qui soutient sa femme, qui cherche à conserver son  usine alors qu'une délocalisation serait plus réaliste. Bref, vraiment il avait  rien fait pour mériter ça.          Alors vous vous dites, quel  sadique ce Roth ! Vraiment, c'est pas gentil. Ce à quoi vous auriez  raison, sauf que le Suédois il est pas très malin, toujours tolérant et sympa.  Bref être un brave type ça paie pas.                     En dehors du  « suédois », il y a aussi une belle galerie de personnage, son frère  une espèce de génie fourbie de lubie ; son idée de cadeau pour la Saint-Valentin  étant un manteau fait de peau de hamster, hamster dont il se chargea  personnellement de la collecte de peau. Et puis la fille surtout, qui se  passionne pour n'importe quoi pendant 2 mois avant de laisser tomber.           Enfin, finalement un livre assez  dur, mais avec des personnages fragiles.                </description>
		<pubDate>Tue, 08 May 2007 17:37:00 GMT</pubDate>
      </item><item>
        <title>Du coté de chez Swann</title>
        <link>http://all-your-book-belong-to-us.coin-lecture.com/du-cote-de-chez-swann-89.html</link>
        <description>         Webcomic spécial éléction #3                    Bon, je vous avoue c'était pas mon favori. Mais on lui  souhaite quand même bonne chance en espérant qu'il fasse du bon boulot. (Je suis un indécrotable optimiste...)                 </description>
		<pubDate>Mon, 07 May 2007 17:12:00 GMT</pubDate>
      </item><item>
        <title>Car la nuit tout est neuf !</title>
        <link>http://all-your-book-belong-to-us.coin-lecture.com/car-la-nuit-tout-est-neuf--88.html</link>
        <description>         Les vestiges du jour          De          Kasuo Ishiguro                            Et bien après la violence des derniers bouquins, prenons un  petit moment de détente. Alors vous l'avez tous deviné, Ishiguro est  britannique (bon pas évidente la devinette). Et comme si ça ne suffisait pas il  va s'agir de la vie d'un majordome au service d'une grande maison  aristocratique.                            Comme si ça ne suffisait pas, ce majordome est  typiquement britannique (j'ai même lu que Ishiguro avait volontairement  stéréotypé ce personnage), c'est à dire qu'une de ces blagues préférées c'est  celle où il y un tigre dans une salle à manger. Alors le majordome demande  à son employeur un pistolet, puis il va buter le tigre. Alors il revient et dit  : « Excusez pour le désagrément, mais, vous voulez bien patienter 5 minutes du  fait d'un impondérable avant de passez au salon, je vous en serais  reconnaissant, sir. » Ou un truc du genre. Bon c'est de l'humour de Butler*  faut dire. Et puis il y a toute la philosophie butler qui va avec, mais en gros,  elle est incluse dans la blague.                             Alors tout ça est bien beau, mais que se passe-t-il ?  En fait si ce roman était humoristique on pourrait dire que c'est l'histoire  d'un butler, qui essaie de faire au mieux son boulot, mais à chaque fois des  gens viennent l'ennuyer aux plus mauvais moments. Y a son père qu'est vieux, et  qui lui fout la honte. Y a la gouvernante de maison qui est à moitié  hystérique. Cela dit c'est pas humoristique, c'est limite triste.                            En effet, l'idée du truc, c'est que notre Butler, après  avoir passé une bonne partie de sa vie auprès d'un grand lord anglais, se  retrouve au service d'un américain. Et au cours d'une expédition à la recherche  de son ancienne gouvernante de maison (car il manque de personnel) se remémore  les événements passés. Hélas, comme je l'ai déjà, s'il a toutes les  caractéristiques du flegme anglais, il n'en à quasi-aucune de l'humour so  british. Du coup là où il aurait pu se dire « wouah ce qu'on se marrait bien à  l'époque » il ne fait que se répéter.                                       Honnêtement, là entre nous, je crois que je suis passé  totalement à coté d'une idée centrale du bouquin, mais je n'arrive pas à mettre  le doigt dessus. C'est particulièrement énervant j'ai lu des critiques, des  commentaires d'Ishiguro mais rien qui fasse le déclic, pourtant je suis  persuadé qu'il y a quelque chose de plus. Quoi qu'il en soit, il reste tout de  même la perception du lord par son butler qui est assez marrante. Non, à cause  de remarque perfide, genre, oh la la non ! Il le vénère bien au contraire, le  problème étant qu'il est limite nazi par moment son lord, (j'ai oublié de  précisé que ses souvenirs portent sur la période entre les deux guerres), et du  coup la façon dont il avale certaines couleuvres sans broncher, ça fait peur.                     Bouh !**                                               *Butler = Majordome en VO, ça a plus de gueule et c'est  plus rapide à écrire.***                                      ** Note à moi-même : Par contre faudrait  vraiment que je fasse un effort pour mes  fins de billets et pour mes titres.      *** Surtout quand on ne sait pas l'écrire, merci Auryn.                   </description>
		<pubDate>Fri, 04 May 2007 17:28:00 GMT</pubDate>
      </item><item>
        <title>Misery</title>
        <link>http://all-your-book-belong-to-us.coin-lecture.com/misery-87.html</link>
        <description>  Webcomics, spécial élection #2                           Voilà, j'ai enfin trouvé comment faire pour que ça s'affiche bien...  </description>
		<pubDate>Thu, 03 May 2007 17:25:00 GMT</pubDate>
      </item><item>
        <title>Et de la House aussi.</title>
        <link>http://all-your-book-belong-to-us.coin-lecture.com/et-de-la-house-aussi-86.html</link>
        <description>  Trans           De          Hak Pavel                          Hak Pavel, c'est sûr ne fait pas dans la demi-mesure. Mais  là pour être honnête je suis circonspect. Ok, dans « Sniper » c'était  déjà horrible, mais c'était compréhensible quand on veut parler de l'atrocité  de la guerre autant faire un livre qui reproduise l'atrocité.                     Mais là... Déjà de quoi est-il question ? Ben, c'est l'histoire  d'un type vivant sous une dictature militaire affamant son peuple quelque part  en Asie. Comme il en plus que marre, il s'enfuit. Là dessus il croise des anthropophages  (quoiqu'il l'était déjà un peu), des entrepreneurs de travaux publics qui tue  leurs salariées pour ne pas avoir à les payées etc...                      Alors évidemment, c'est excessif, mais à la limite ça montre  l'horreur que vivent les réfugiées et clandestins. Mon problème, c'est que  souvent on est entre la limite du pamphlet (mais contre quoi ?) et de la  masturbation malsaine de l'auteur. Ça me gêne de dire ça, et je comprends bien  que « Trans » c'est pas seulement un diminutif de Transcontinental,  ou Transnational mais aussi de Transgression.                     Mais franchement, qu'est que c'est que cette idée fixe sur  l'anthropophagie. D'accord il doit encore exister quelques tribus cannibales, mais  bon, les descriptions du repas son quand même très nettement sexuel  :             « L'instant d'après, le goût de la chair humaine (et l'odeur inimitable du  sexe de la femme) se répandit dans sa bouche. »             Je manque peut-être  quelque chose, mais personnellement je vois de lien entre la chair humaine et  l'odeur de sexe.                     Plus gênant encore, Il y a plusieurs viols dans le livre. Et   faut bien dire que les femmes semblent  apprécier cela, voir en ont besoin :          « -Lache-moi !          Mais les bras de Kwan enlacent son agresseur.          Le va-et-vient brutal de la queue de Wu Tse lui fait sentir  qu'elle est encore vivante.          Vivante entre les hommes-rats qui se dévorent.          Vivante alors qu'elle devrait être déjà morte.          -Fais-moi revivre ! »                     Je veux pas trop faire mon sale petit bourgeois, mais c'est,  je trouve, une conception assez étrange de la sexualité.           Quoiqu'il en soit, je suis persuadé que cette description  d'un monde cauchemardesque partait d'une bonne intention. Inégalité Nord/Sud,  exploitation de la pauvreté, dénonciation de la dictature ou des pratiques de  compagnies pharmaceutiques. Mais je ne peux pas m'empêcher de penser que entre  la dénonciation et le fantasme, il franchit quelques fois le pas.  </description>
		<pubDate>Wed, 02 May 2007 17:25:00 GMT</pubDate>
      </item><item>
        <title>Ulysse</title>
        <link>http://all-your-book-belong-to-us.coin-lecture.com/ulysse-85.html</link>
        <description>  Essaie de titre générique pour mon Webcomics :      Le bonhomme gris, avec lui, nul s'ennuie ! #8             En fait, lorsque j'ai lu Ulysse, l'une des seuls concordances que j'ai réussit à trouver avec l'odyssé sans prendre 2 heures à m'écorcher la tête, c'est celui entre l'antisémite et le cyclope. Mais globallement Il aurait pu faire un effort pour faire plus simple.           </description>
		<pubDate>Tue, 01 May 2007 17:14:00 GMT</pubDate>
      </item><item>
        <title>Sang qui tue</title>
        <link>http://all-your-book-belong-to-us.coin-lecture.com/sang-qui-tue-84.html</link>
        <description>  Sanctuaire           De          William Faulkner                                   Al Capone, Eliot Ness ; Ah, la prohibition, cette bonne  vieille époque avec des gangsters  aux  chapeaux feutres et des mitrailleuses qui avaient de la gueule. Les gangsters  étaient riches, les policiers courageux et bref c'était excitant.                     Si vous voulez continuer à y croire évité de lire ce livre.  Bon j'exagère les mitrailleuses et les chapeaux étaient cool quoiqu'on en dise,  mais par contre dans la campagne les bandits ils étaient pas terribles. Des  petits péquenauds sans envergure avec des alambics qui ressemblent à rien. En  fait la plupart c'est même de vrai méchant, la honte.                     Bon, je suis pas un spécialiste de Faulkner mais je pense  pourvoir de ces autres romans on trouve les même principes de structure  narrative elliptique et de point de vue multiple.          En l'occurrence ici, on à Popeye « le » méchant,  même si c'est pas vraiment Al Capone mais un maquereau avec de sérieux problèmes  sexuels. On a aussi, un distillateur d'alcool  froussard, un avocat au grand coeur mais un peu loin des réalités, un étudiant  alcoolique et peu attentif aux messages de prévention routière, et enfin la  star Miss Temple. Une étudiante aussi, qui voulait faire une virée avec son  boyfriend (l'alcoolique) et qui se retrouver aux griffes d'affreux jojos. Et  comme elle à pas de chance, la suite ne s'améliore pas.                      Entre les bordels, les viols, la justice expéditives, la  dure réalité de la vie, on ne peut pas dire que c'est un très joyeux. Heureusement  comme je l'ai dit c'est très elliptique et la plupart des crimes et autres délits  ne sont pas vraiment décrit, mais cela laisse tout de même une impression de  vomit (et encore j'allais dire « de beurk » mais c'est pas très "blog  littéraire".)                     J'avais sinon pensé finir en disant que la dernière page  pourrait laisser un espoir, mais à la relecture j'en suis pas vraiment  convaincu. La première phrase de cette page commence ainsi : « ç'avait été  une journée grise dans le gris été d'une année grise » après relecture de  la page en entier la dernière phrase est pas mal non plus (je la tronque parce  que Faulkner aime faire des phrases longues et que moi je suis un flemmard)  « [...]Elle sembla suivre des yeux le trajet onduleux des sons, se fondre  avec la mourante clameur des cuivres [...] là-bas dans le ciel gisant et vaincu,  dans le ciel pâmé sous l'étreinte de la saison de pluie et de mort. »                     Yipikaie     </description>
		<pubDate>Mon, 30 Apr 2007 17:27:00 GMT</pubDate>
      </item><item>
        <title>V.</title>
        <link>http://all-your-book-belong-to-us.coin-lecture.com/v-82.html</link>
        <description>  Webcomic #7                </description>
		<pubDate>Fri, 27 Apr 2007 17:28:00 GMT</pubDate>
      </item><item>
        <title>Hercule vs Platon</title>
        <link>http://all-your-book-belong-to-us.coin-lecture.com/hercule-vs-platon-81.html</link>
        <description>        La caverne des idées                 De          José Carlos Somoza                                  ATTENTION : CE LIVRE CONTIENT UNE JUMENT  ANTROPOPHAGHE !                    Bon, ce n'est pas vraiment un élément important, mais pour  tous ceux qui comme moi ont une phobie des chevaux carnivores, il vaut mieux le  préciser. Et puis c'est même pas réellement une phobie. J'veux dire même  végétarien, les chevaux c'est quand même inquiétant. Déjà, c'est trop grand, et  puis ça va trop vite. Moi dans Oblivion j'achète des chevaux rien que pour  pouvoir les jeter dans des crevasses par peur qu'ils m'attaquent dans mon  sommeil, alors imaginez s'ils sont mangeur de chair humaine...                     Bon, je m'éloigne du sujet, ou en tout cas je m'en rapproche  pas. Ainsi à Athènes durant, heu, l'antiquité pas trop vielle où il y avait  plein de philosophe, un crime à lieu !          Un éphèbe mangé par des loups, sauf que comme on va vite  sans rendre compte un détective privé -un Déchiffreur en fait, vu que ça ne devait  pas encore exister, les détectives privés, mais le principe est le même  ce ne  sont pas des loups qui l'ont tué, mais autre chose. Là dessus avec son  employeur  un philosophe enseignant à l'Académie de Platon  il va mener son  enquête dans les milieux interlopes de l'Athènes antique aussi bien que dans l'Académie.                     A la base c'est plutôt sympa, sauf quant réalité c'est bien  plus original. En effet, cette enquête est en fait une fiction, qu'un  traducteur traduit. Or ce traducteur est plutôt bavarre, ces notes de bas de  pages pourraient facilement alimenter un blog pour quelques mois. Cela dit, il a  une bonne raison pour se répandre ainsi, car le texte contient une  « eidesis » se serait une technique employée par d'anciens grecs pour  faire un message « secret » et détourner la censure ou ce qui en  tient place.           Le procédé se fait par l'utilisation, de répétition, de  métaphore etc... le tout devant formé quelque chose de cohérent à la fin. Et  si le traducteur à l'affabilité de nous les indiquer,  on ne peut quand même s'empêcher d'essayer de les repérées avant lui.                      Par ailleurs ce n'est qu'un des procédées utilisé pour jeter  le trouble entre la fiction et la réalité et peu à peu les choses commencent à  déraper un peu partout. Ajoutons à cela une lutte entre deux écoles de  philosophie, les uns disant globalement que le monde est (ou sera) gouverné par  la raison, tandis que les autres pensent que l'instinct régit le monde.                     Bref tout ça pour dire, que les mises en abîmes sont, hum,  vertigineuses et que ça faisait longtemps que je n'avais pas lu un livre -vraiment  réussit- aussi surprenant sur sa structure narrative (enfin si c'est comme ça  qu'on appelle tous ces machins bizarres).          </description>
		<pubDate>Thu, 26 Apr 2007 17:30:00 GMT</pubDate>
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        <title>Le Portrait de Dorian Gray</title>
        <link>http://all-your-book-belong-to-us.coin-lecture.com/le-portrait-de-dorian-gray-80.html</link>
        <description>  Webcomics #6                       </description>
		<pubDate>Wed, 25 Apr 2007 17:20:00 GMT</pubDate>
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        <title>Poltergeist</title>
        <link>http://all-your-book-belong-to-us.coin-lecture.com/poltergeist-79.html</link>
        <description>             La maison aux esprits          de          Isabel Allende                                  Je ne vais pas vous cacher qu'au départ j'ai pensé avoir droit à une  repompe de Garcia Marquez. Un pays d'Amérique du Sud mal défini (bon  c'est le Chili même si des libertés sont prises) et puis des trucs quasiment  identiques avec un oncle et ses machines volantes. Mais bon, malgré tout c'est  quand même plutôt rigolo et je ne sais pas si c'est un clin d'oeil ou quoi mais  un des personnages refuse absolument que les fils et filles se nomment du même  prénom que leur géniteur au prétexte que cela rend confus les « cahiers de  vie ». Et là bon, déjà que moi j'ai du mal à me souvenir des noms, alors  vous imaginer le cauchemar qu'à été pour moi cent d'ans de solitude au niveau  généalogique.                      Bref je me laisse gagner par la bonne humeur sans plus trop  chercher de parallèle, parce que finalement j'ai un bon fond. Après c'est sur  que c'est le genre d'histoire à la marquez, et même si le style est de moindre  envergue,  c'est quand même bien  sympathique. Et puis c'est surtout la fin qui est tout à fait, on peut pas dire  surprenante, mais saisissante tout au moins. En effet, tout au long de  l'histoire les tensions politiques s'amplifie peu à peu, les familles se bagarrent,  les générations ne se comprennent plus et (retrouvez la pub pour je sais ne  sais plus trop quoi si vous voulez la fin de la phrase). Et finalement tout  cela finit bien mal.                      Plus dans les détails il s'agit de trois générations d'une  famille qui heu, vivent en faisant des trucs. Il y a un propriétaire, un  médecin et tout ça. Enfin bon ça ne prend pas vraiment de direction précise  jusqu'au moment où les choses se politisent de plus en plus et là, c'est le  drame.                     Voilà quant à s'avoir pourquoi ça s'appelle la maison aux  esprits, c'est parce qu'il y a une maison et qu'y a une fille qui voit des  esprits dedans, terrific.             </description>
		<pubDate>Tue, 24 Apr 2007 16:59:00 GMT</pubDate>
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