Poltergeist
La maison aux esprits
de
Isabel Allende
Je ne vais pas vous cacher qu'au départ j’ai pensé avoir droit à une repompe de Garcia Marquez. Un pays d’Amérique du Sud mal défini (bon c’est le Chili même si des libertés sont prises) et puis des trucs quasiment identiques avec un oncle et ses machines volantes. Mais bon, malgré tout c’est quand même plutôt rigolo et je ne sais pas si c’est un clin d’œil ou quoi mais un des personnages refuse absolument que les fils et filles se nomment du même prénom que leur géniteur au prétexte que cela rend confus les « cahiers de vie ». Et là bon, déjà que moi j’ai du mal à me souvenir des noms, alors vous imaginer le cauchemar qu’à été pour moi cent d’ans de solitude au niveau généalogique.
Bref je me laisse gagner par la bonne humeur sans plus trop chercher de parallèle, parce que finalement j’ai un bon fond. Après c’est sur que c’est le genre d’histoire à la marquez, et même si le style est de moindre envergue, c’est quand même bien sympathique. Et puis c’est surtout la fin qui est tout à fait, on peut pas dire surprenante, mais saisissante tout au moins. En effet, tout au long de l’histoire les tensions politiques s’amplifie peu à peu, les familles se bagarrent, les générations ne se comprennent plus et (retrouvez la pub pour je sais ne sais plus trop quoi si vous voulez la fin de la phrase). Et finalement tout cela finit bien mal.
Plus dans les détails il s’agit de trois générations d’une famille qui heu, vivent en faisant des trucs. Il y a un propriétaire, un médecin et tout ça. Enfin bon ça ne prend pas vraiment de direction précise jusqu’au moment où les choses se politisent de plus en plus et là, c’est le drame.
Voilà quant à s’avoir pourquoi ça s’appelle la maison aux esprits, c’est parce qu’il y a une maison et qu'y a une fille qui voit des esprits dedans, terrific.
- Veterini
- 16:59
- > Lien permanent
- > Commentaires
- > Abus ?



