Moi, je préfère la rose.
Les fleurs bleues de Raymond Queneau.
Je dois avouer, que moi, les fleurs bleues au départ ça me fait plutôt penser à un livre de K.Dick avec de la drogue, de la psychose et d’autres trucs marrants. Là en l’occurrence, c’est Queneau qui s’est drogué. C’est bourré de fautes d’orthographes, probablement volontaire, d’anachronisme, et je parle même pas de la temporalité, l’un des personnages, un duc, passera au fil du livre du moyen-âge à aujourd’hui.
Je serais tout aussi incapable de fournir un thème central, cela va des révolutions et système judiciaire, aux peintures préhistoriques.
Les deux personnages centraux sont assez étranges, l’un est donc duc, un duc de l’ancien temps comme on les aime. Prêt botter le cul de la plèbe, et à rechigner aux croisades. L’autre un euh, en fait l’autre ne fait rien à part boire et vivre sur une péniche immobilisé. Les personnages étant l’un l’autre le rêve de l’autre personnage. Sauf qu’ils finiront par se croiser, je n’ai aucune de comment, ni de pourquoi mais c’est comme ça.
Tout ça est plutôt sans queue ni tête, et bon c’est plutôt rigolo il faut admettre. Mais bon c’est quand même un gros n’importe quoi j’ai envie de dire. Et puis les chevaux qui parlent ça me fait peur (une de mes plus grandes peurs étant de croiser un cheval carnivore, ce qui heureusement n’existe pas, mais les chevaux qui parlent s’en rapproche).
Bon, pour me faire pardonnez au cas où vous auriez aimé voici des jolies fleurs :
- Veterini
- 18:14
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