L’hamster est amère
-Wouah Vet ! Tu fais dans l’original ! Un billet sur Terremer il devait en manquer tiens, et en plus avec l’anim, penser à faire le lien entre les deux… pfouu, quelle puissance cérébrale !
Ouais bon, mais moi je ne l’avais pas encore lu Terremer (enfin là je parle seulement des 3 novellas de départs) et puis si ça se trouve il y en à qui connaisse pas, qui sait ? hein ?
Si vous êtes pas encore convaincu, vous pouvez tout de même lire ce que pense Leguin de l’anim ici en VO. Si vous n’aimez pas la VO, en gros ça dit qu’elle trouve ça mieux que la mini-série, mais que de toute façon un étron vaudrait mieux que la mini-série.
En tout cas grâce à l’anim on a eu le droit aux rééditions en grand format et poche et donc je me suis précipité sur le poche. En plus c’est une des couv’ les moins raté de Paternoster –contrairement au grand format- faut dire que pour les couv, Klein voulait reprendre les affiches du film, mais les studios ont refusée du coup la pauvre Jackie à dut travailler dans l’urgence pour refaire une couv’ grand format…
Sur ces entrerait réservé aux afficianodos de SF qu’est-ce donc que Terremer ? Et bien il s’agit d’un monde avec beaucoup de mer et un peu de terre, et où les choses ont un nom, si, si.
Par exemple vous, vous appelez un chat un chat. Et bien sur Terremer un chat il s’appelle pas un chat (il s’appelle pas « pasunchat » hein, il s’appelle juste autrement [enfin pas « autrement » mais bon, qu’importe)] car il a vrai nom. A la base les choses avaient un nom qui les représentaient du coup, connaître le nom -et donc la chose- donne un pouvoir dessus. Enfin un truc comme ça, et du coup ceux qui connaissent les vrais noms ils peuvent être de puissants magiciens et balancer des fireballs dans la gueule des gens.
C’est sûr, c’est un peu plus compliquer que Harry Potter mais on s’y retrouve assez vite. D’ailleurs un peu de la même façon que Harry, on va aussi suivre les aventures d’un jeune sorcier qui devra devenir un grand magicien, notamment en passant par une école de sorcier. Heureusement –enfin avec Leguin ça surprend pas trop- on évite les traditionnels combats bien/mal.
Ainsi dans le premier volume le jeunot devra faire face à ses erreurs, prendre en compte ses responsabilités et puis devenir un peu moins con quoi.
Dans le second volume l’histoire sera surtout centrée sur une jeune fille, espèce de Dalaï lama, sauf qu’elle serait la prêtresse de créature lovecrafienne. Et donc elle fait face à des dilemmes comme le luxe face à la liberté - manger pour vivre ou vivre pour être manger. Classique quoi.
Le troisième volume (auquel j’ai moins accroché, je dois avouer) se passe comme un buddy movie entre le jeune sorcier du départ devenu un vieux sage, et un jeune prince. Sur Terremer la magie s’éffondre comme un soufflé sans farine (enfin je crois je suis nul en cuisine) et sans roi pour les unifier tous, le monde va faire boum boum boum (si au bout des trois premières pages vous avez pas pigé qui le deviendra vous êtes pas doué). Là à part que vivre éternellement c’est long, j’ai pas trouvé de super message profond. Mais bon, au bout de trois volumes ça me lassait peut-être.
Voilà qu’ajouter pour conclure… Si vous aimez Terremer essayez aussi le cycle de hain, hain c’est bien… (et deux c’est mieux je sais).
- Veterini
- 17:41
- > Lien permanent
- > Commentaires
- > Abus ?



