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18/01/2007

Et a l’Est le matin bleuoie

Méridien de sang ou le rougeoiement du soir dans l’Ouest de Cormac McCarthy

Titre&image - Référence- Vanne pourris -  Description succincte – Extrait – Autres remarques  idiotes – Vague développement philosophique - Gimmick stupide - 

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Avez-vous déjà rêvé de lire un roman qui serait un croisement entre  The wild Bunch  de  Peckinpah, El Topo de Jodorowsky et écrit par un des écrivains américains considéré comme l’égal de Thomas Pynchon ou Don Delillo ?

Dans ce cas vous êtes très probablement un détraqué, un de ces serial-killers qui s’ignorent, et je ne veux pas de vous sur ce blog, oust ! oust ! Plus vite que ça.

 

Maintenant que nous sommes entre gens de bonne compagnie, même si pour cela j’ai du faire œuvre de Maccarthisme  (j’ai  honte).  Sachez en tout cas que ce que j’ai marqué plus haut n’en reste pas moins vrai, donc il y aura de la violence, du meurtre, du sexe (enfin plutôt du viol), pas de drogue parce que c’est un western mais beaucoup d’alcool et bien sûr du gunfight.

Le tout étant admirablement écrit, on suit de manière extérieure les tribulations sanguinolentes d’un « gamin » qui va se trouver embrigader par une bande de hors-la-loi mené par une sorte de Raspoutine. Enfin quand je dis hors-la-loi c’est très exagéré, mais lorsque la loi offre 10 $ pour chaque scalpes d’indien ça ne fait plus une grande différence. D’autant si on ne s’embête pas trop à obtenir des scalpes d’indiens ou d’autres, une fois pourris tous les cheveux sont gris.

Lorsque j’ai dit qu’on suivait le gamin de manière extérieur, il faut bien comprendre, que tout est emberlificoté. Les paysages, les meurtres, les dialogues même qui n’ont même pas de « »

 

Maintenant les ombres s’étiraient sur la place et de petits rouleaux de poussière bougeaient dans les rues de boues calcinées. Les charognards étaient juchés dans les angles des toits comme de petits évêques noirs. Le gamin regagna le banc et il  posa le pied et s’appuya sur son genou. Sproule était assis comme avant, il se tenait toujours le bras. 

Qu’est ce que cette saleté me fait mal, dit-il.

Le gamin cracha et regarda dans la rue. On ferait mieux de rester ici cette nuit.

 

Voilà, bon ok, les charognards/évêques  c’est facile. Mais tuer les gens aussi c’est facile ( si on un colt). Et manger aussi c’est facile, et pourtant on mange tous ! Et de toute façon je cite les extraits que je veux d’abord.

En plus de ça il y a toute une philosophie, j’ai vu parler de Gnomesticisme mais comme j’ai jamais été fan de Yoda ça m’a échappé. Par contre j’ai faillit trouver le message nihiliste mais en fait, c’était vide. De toute façon à part le Juge personnage méphistophalique méphistophélique en diable les autres ne parle pas beaucoup. Mais pour citer le truant: « When you have shoot, shoot! Don’t talk.”

 

Un livre qui sent le sang.