Ding ! Dong !
Pour qui sonne le glas de Ernest Hemingway
Les ponts moi j’aime. Ceux de la semaine car on à toujours trop de boulot, et ceux des fleuves car j’aime pas me faire mouiller. Hemingway, lui il les aime pas les ponts. En fait tout son livre c’est l’histoire d’un type qui veut détruire un pont.
Je serais psychanalyste, en dehors d’être renvoyé pour faute professionnelle, je dirais que ça cache quelque chose, car les ponts c’est très connoté. Il y a plein de conoë qui passe en dessous c’est tout dire.
Quoi qu’il en soit Robert Jordan est américain, et roule le temps (désolé), nous voici lors de la guerre civile espagnole. Robert Jordan reçoit l’ordre de faire sauter un pont, lorsque l’offensive sera lancée. En attendant -parce que c’est qu’à la toute fin qu’on saura s’il fait exploser le pont ou non- il fait la connaissance des guérilleros qui habitent le coin. Certains sont lâches, d’autres bêtes, d’autres des femmes. Car, et oui, il trouvera aussi l’amour. Je remarque que je devrais faire une belle phrase dessus, et la copier-coller d‘un billet à l’autre je gagnerais un certain temps.
Donc, forcément quand on écrit un livre sur une guerre anti-fasciste, c’est pas évident de dire « la guerre c’est mal ». Cela dit, on reste quand même plus de point de vue là que du « Les fascistes faut tous les buter. » Car justement, les républicains (et pour être honnête surtout les communistes) on une large tendance aux exécutions sommaires et autres tortures lorsqu’ils le peuvent. Enfin généralement les personnages sont fascistes ou coco selon le village d’où ils viennent, leur comportement étant plutôt semblable Pour reprendre ce que dit Robert en gros : « la guerre c’est nul, mais bon des fois on à pas le choix ».
Enfin pour avoir l’air moins bête si vous vous demandez d’où vient le titre voici la citation de John Donne : «Nul homme n’est une île complète en soi-même; chaque homme est un morceau de continent, une partie du Tout... La mort d’un homme me diminue moi aussi, parce que je suis lié à l’espèce humaine. Et par conséquent n’envoie pas demander pour qui sonne le glas. Il sonne pour toi.»
- Veterini
- 18:52
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